Bendorf (Haut-Rhin)
| Bendorf | |
La mairie. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Haut-Rhin |
| Arrondissement | Altkirch |
| Intercommunalité | CC Sundgau |
| Maire Mandat |
Christophe Antony 2025-2026 |
| Code postal | 68480 |
| Code commune | 68025 |
| Démographie | |
| Population municipale |
245 hab. (2023 |
| Densité | 32 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 29′ 18″ nord, 7° 16′ 56″ est |
| Altitude | Min. 479 m Max. 680 m |
| Superficie | 7,55 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Bale - Saint-Louis (partie française) (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Altkirch |
| Législatives | 3e circonscription du Haut-Rhin |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://bendorf.fr/ |
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Bendorf est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Bendorf se situe dans le Sundgau à l'extrême sud de la région Alsace, dans les premiers contreforts du Jura alsacien et à proximité de la frontière franco-suisse.
La commune se trouve dans l'Aire d'attraction de Bâle - Saint-Louis (partie française), dans la zone d'emploi de Saint-Louis et dans le bassin de vie de Hirsingue[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Durlinsdorf, Ferrette, Kœstlach, Ligsdorf, Mœrnach, Vieux-Ferrette et Winkel.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 7,55 km2 ; son altitude varie de 479 à 680 mètres[1].
Le village est blotti au fond d'une cuvette isolée des communes environnantes par l'arc formé par les chaînes du Rossberg et du Burgerwald qui s'étendent du nord-ouest au nord-est du territoire communal.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Grumbach[2],[Carte 1].
Le Grumbach, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Largue à Seppois-le-Haut, après avoir traversé cinq communes[3].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Largue ». Ce document de planification concerne le bassin versant de la Largue et une zone située à l'ouest du périmètre (la région de Montreux). Ce territoire s'étend sur 385 km2. Le périmètre a été arrêté le 4 mars 1996 et le SAGE proprement dit a été approuvé le puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat mixte pour l'aménagement et la renaturation du bassin versant de la Largue et du secteur de Montreux, qui a évolué en Epage le , sous le nom de Epage Largue[4].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 162 mm, avec 10,2 jours de précipitations en janvier et 10,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lucelle à 8 km à vol d'oiseau[11], est de 9,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 091,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 36 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
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Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Bendorf est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bâle - Saint-Louis (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 94 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,7 %), prairies (19,6 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), zones urbanisées (3,5 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 129, alors qu'il était de 114 en 2016 et de 111 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 80,1 % étaient des résidences principales, 9,5 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,3 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bendorf en 2022 en comparaison avec celle du Haut-Rhin et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (9,5 %) supérieure à celle du département (3,6 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Bendorf[I 3] | Haut-Rhin[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 80,1 | 87,4 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 9,5 | 3,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 10,3 | 9 | 8 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Une occupation préhistorique humaine a été prouvée grâce à la découverte de silex taillés dans les grottes du « Boomerang » au lieu-dit « Ernersberg », sur les hauteurs du village[réf. nécessaire].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le village est mentionné pour la première fois dans les écrits sous l'appellation « Penndorf » en 1179. Au XIIIe siècle, des écrits indiquent l'existence d'une famille de noblesse rurale dont le chef était Pierre de Bendorf. Bendorf appartenait au comté de Ferrette qui est passé aux Habsbourg en 1324. Il passe en 1362 à la noblesse de Ferrette-Liebenstein, inféodé aux seigneurs du château de Liebenstein. Bendorf devint ensuite un fief de l'abbaye de Murbach et de Moutiers-Grandval, dans le Jura bernois, avant d'être finalement rattaché au royaume de France en 1648[réf. nécessaire].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1919 dans l'arrondissement d'Altkirch du département du Haut-Rhin[I 1] qui, fusionné avec le Bas-Rhin, forme depuis 2021 la Collectivité européenne d'Alsace.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Ferrette[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[19], la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Altkirch[I 1] porté de 27 à 67 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Haut-Rhin.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Bendorf était membre de la communauté de communes du Jura alsacien, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette petite intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Sundgau dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].
En 2023, la commune comptait 245 habitants[Note 5], en évolution de +13,43 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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Bendorf compte plusieurs œuvres d'architecture sacrée telles que : l'église Sainte-Croix (1783), la chapelle du cimetière (1802) et la croix de la Peste (1624).
La mairie, située face à l'église, est installée dans la plus vieille maison du village, datée de 1554.
De nombreux chemins et sentiers de randonnées pédestres parcourent les alentours du village et sont entretenus par la section locale du Club vosgien.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'argent à la croix pattée alézée de gueules, les bras brochant sur deux flèches de sable posées en pal[27]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Emile Ruestch, Bendorf. L'histoire d'un petit village sundgauvien, 2001, Alsagraphic, 218 p.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Bendorf (68025) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Bendorf sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Bendorf » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Bendorf » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Bendorf ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Bendorf - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Bendorf - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Haut-Rhin - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Bendorf », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Grumbach »
- ↑ « SAGE Largue », sur gesteau.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bendorf et Lucelle », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lucelle_sapc », sur la commune de Lucelle - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lucelle_sapc », sur la commune de Lucelle - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bâle - Saint-Louis (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
- « Les maires de Bendorf », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
- ↑ « Nécrologie : Bernard Baysang, ancien maire de Bendorf », L'Alsace, 29/6/2022 mis à jour le 1/7/2022 (lire en ligne
, consulté le ) « Attaché à son village, Bernard Baysang en est devenu le maire durant deux mandats, de 1989 à 2001, après avoir été conseiller municipal à partir de 1965 ».
- ↑ Clément Heinis, « Au service de la commune depuis cinquante-quatre ans, le maire Antoine Antony est décédé », L'Alsace, 14/3/2025 mis à jour le 17/3/2025 (lire en ligne
, consulté le ) « Antoine Antony avait été élu conseiller municipal à Bendorf en 1971. Adjoint au maire de Bernard Baysang puis de Guy Stehlin, il a été élu maire en 2003 au décès de ce dernier ».
- ↑ « Après le décès soudain d'Antoine Antony, Christophe Antony a été élu maire », L'Alsace, 26/3/2025 mis à jour le 27/3/2025 (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Archives Départementales du Haut-Rhin

