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GL events

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GL events
logo de GL events

Création 1978
Fondateurs Olivier Ginon (d), Gilles Gouédard-Comte (d) et Olivier Roux (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme à conseil d'administration (s.a.i.) (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Action Euronext : GLO
CAC Small
Siège social Lyon
Drapeau de la France France
Direction Olivier Ginon
Sociétaires voir tableau détaillé (quel tableau ?)
Activité Activités des sièges sociaux (d)[1], événementiel et organisation d'événements (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Produits spécialiste de l'événementiel
Filiales GL events Live Grand Ouest (d)
DECORAMA (d)
Créatifs (d)
GL events Japan (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 6 000 (2025)[2]
SIREN 351571757Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR42351571757[3],[4]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.gl-events.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Capitalisation 628 millions en janvier 2020
Chiffre d'affaires en augmentation 1635 millions d'euros en 2024 (consolidé)
1427 millions d'euros (2023)
Résultat net en augmentation 87 millions d'euros (2024)[5]
77 millions d'euros (2023)
Le siège social du groupe événementiel GL events se situe dans le quartier de la Confluence, à Lyon, en bord de Saône.

GL events est une entreprise spécialisée dans le secteur de l’événementiel, fondée en 1978, sous le nom de Polygones Services, par Olivier Ginon et trois de ses amis[6], Olivier Roux, Gilles Gouédard-Comte et Jacques Danger[7]. Elle est cotée à la bourse de Paris depuis 1998.

Son siège social se situait à Brignais dans le Rhône et il se situe depuis 2014 dans le quartier lyonnais de La Confluence. Le bâtiment a été conçu par l’architecte Odile Decq avec un porte-à-faux de 28 mètres surplombant les quais[8].

Le groupe comprend plusieurs divisions : la division Industrie, la division mode, avec les événements Première Vision et Tranoï[9] par exemple, et enfin la division Food avec les salons de la marque Sirha Food[10].

En 2020, les activités de l'entreprise sont fortement affectées par la pandémie de Covid-19 avec un résultat opérationnel en perte de 43 millions d’euros sur le premier semestre 2020[11].

GL events a tourné la page de la pandémie Covid-19 en participant à l'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 notamment en fournissant des tribunes, en assurant l’équipement technique de plusieurs sites et en aménageant le site du château de Versailles[12]. Le contrat lié à cette opération est estimé à l'origine à 360 millions d’euros[13] et fait progresser son chiffre d'affaires de 15 %[2].

L’entreprise gère une cinquantaine de sites événementiels, en France et à l’étranger. Elle est implantée dans plus de 25 pays différents[14], dont le Japon ou le Brésil[15]. La moitié de son activité est d'ailleurs réalisée à l'étranger[2].

Le groupe possède en France différentes filiales qui lui permettent d’être présent sur des événements comme Créatifs[16] en région parisienne.

GL events est le prestataire de manifestations internationales, notamment des événements sportifs comme les Jeux Olympiques du Japon en 2021, les Jeux du Commonwealth à Birmingham en 2022[17] ou la coupe du monde de rugby de 2023[18], dont le groupe est sponsor officiel. L’entreprise était également partenaire officiel des Jeux olympiques et des Jeux paralympiques de Paris 2024.

GL events a été chargé de la conception et de la construction[19] du Grand Palais éphémère de Paris.

Le , après divers recours, GL events a pris la relève du consortium Vinci-Bouygues en devenant concessionnaire du Stade de France[2] pour une durée de 30 ans[20]. Ce changement marque la fin de la concession détenue par le duo jusqu’au . Le duo détenait cette concession depuis 1995[21].

Controverses

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En 2018, Mediapart a pointé GL events pour avoir effectué des remises au candidat Emmanuel Macron lors de l'élection présidentielle de 2017[22]. La totalité des remises faites sur la Mutualité correspond à 26 % de l'ensemble des dépenses relatives à l'événement. Mais il s'agit d'une « remise usuelle en période estivale à Paris par les gestionnaires de sites événementiels, dans un contexte de concurrence très forte et de faible activité pendant la période d'été »[23]. Ces remises ont finalement été jugées « acceptables » par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP)[24],[25].

Selon une enquête de Libération, la filiale japonaise de GL events est accusée de devoir plus de 3 millions d'euros à des entreprises sous-traitantes. Maître d’œuvre de plusieurs pavillons à l'Exposition universelle de 2025 à Osaka, la filiale japonaise de GL events n'aurait pas réglé des fournisseurs alors que les pavillons sont terminés depuis début avril. Les pavillons qui ont fait appel à GL events sont ceux de l'Allemagne, de Malte, de Serbie et de Roumanie[26].

Notes et références

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  1. a et b Sirene (registre national des sociétés).Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. a b c et d Sébastien Pommier, « GL events : le champion qui sait créer l'évènement », Capital, no 409,‎ , p. 18-22 (ISSN 1162-6704)
  3. « Informations légales - GL events » (consulté le )
  4. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom GL EVENTS (consulté le )
  5. https://www.boursier.com/actions/actualites/news/gl-events-21-pour-le-resultat-net-952225.html
  6. Qui est Olivier Ginon, patron du géant de l'événementiel GL Events?
  7. Maïté Darnault et Laure Bretton, « GL Events, des mariages lyonnais aux Jeux olympiques », sur Libération (consulté le )
  8. Batiactu, « Odile Decq crée le siège de GL Events à Confluence (diaporama) », sur Batiactu, (consulté le )
  9. Olivier Guyoy, « GL Events s'offre le salon Tranoï », sur FashionNetwork.com, (consulté le ).
  10. La Tribune des Métiers, « GL EVENTS confirme la tenue du SIRHA 2021 », sur La Tribune des Métiers, (consulté le )
  11. « Exercice très compliqué pour GL Events », sur BOURSE, (consulté le )
  12. « Paris 2024 : GL Events a gagné 360 millions d'euros grâce aux Jeux olympiques », sur Le Figaro, (consulté le )
  13. « Le spécialiste de l'évènementiel GL Events a gagné 360 millions d'euros avec les Jeux de Paris 2024 », sur Franceinfo, (consulté le )
  14. Lionel Chamoulaud, « GL Events : Olivier Ginon, une success-story à la française », sur Le Point, (consulté le )
  15. Alô Alô Bahia, « Executivo da GL Events revela negociação de 130 eventos para Centro de Convenções », sur Correio 24 horas, (consulté le )
  16. « Conseil action – GL Events: une fin d’exercice encore plus dynamique qu’espéré », sur BOURSE, (consulté le )
  17. « GL Events repart en flèche », sur CB News (consulté le )
  18. (en) world.rugby, « Le Groupe GL events « Sponsor Officiel » de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 », sur rugbyworldcup.com (consulté le )
  19. Jean-Michel Wilmotte, « Grand Palais Éphémère, Paris, France » (consulté le )
  20. « Signature du contrat de concession Stade de France », sur sports.gouv.fr (consulté le )
  21. « Point d’étape sur la procédure de renouvellement de la concession d’exploitation du Stade de France », sur sports.gouv.fr (consulté le )
  22. Antton Rouget, « Campagne de Macron: les cadeaux du « roi de l’événementiel » », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  23. Comptes de campagne de Macron : les remises des fournisseurs étaient « acceptables », pas « illicites », Le Monde,
  24. [PDF] Communiqué de presse de la CNCCFP,
  25. « Campagne d'Emmanuel Macron : les remises accordées par des prestataires jugées « acceptables » », sur cnews.fr,
  26. Karyn Nishimura, « Exposition universelle d’Osaka : chantiers à rallonges, impayés en cascade, mauvaise gestion… La filiale japonaise de GL Events pointée du doigt » Accès payant, Libération, (consulté le )

Liens externes

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